Le Husky Chanson moderne pour cyniques romantiques
Derrière
ce projet, on retrouve l’auteur-compositeur-interprète
montréalais Yannick Duguay«
Le Husky »(Qui tire son nom d'artiste d'un
souvenir d'enfance. Petit, il s'est fait mordre au visage
par un chien Husky qu'il avait pris pour un loup),
qui a fait ses premières vagues au début de
2006 avec un démo qui a fait fureur dans les stations
de radio universitaires de la province.
Ce
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Achèvement heureux pour
solitaire appauvri…
L’artiste
a mis quelques années à réfléchir
son premier opus, longuement retardé par le manque
de ressources financières pour enregistrer son album.
Le Husky, un ancien étudiant en
arts visuels, a finalement trouvé de l’aide
là où il s’y attendait le moins, soit
en magasinant pour une éventuelle pochette d’album
auprès de son peintre préféré,
Marc Séguin. « Quand je l’ai approché
pour lui demander d’utiliser une de ses peintures
dans la pochette, il a tellement aimé le projet qu’il
a décidé de m’avancer la moitié
de la somme dont j’avais besoin! »
Pour ce
premier effort, Le Husky n’a pas
agi en tant qu’animal solitaire. Il s’est plutôt
affilié à une bande de musiciens fort dressée
afin d’enrichir ses compositions.
Réalisation
: Simon Landry, Le Husky et Alexandre Champigny Mixage : Vincent Blais, Le Husky et Simon
Landry Mastering : Harris Newman (Grey Market)
Voix:
Le Husky, Marie-Pierre Fournier, Julie Brunet et
Mélanie Brunelle Batterie et Percussions : Éric Fillion Basse : Éric Gingras et Mathieu
Dumontier Guitares : Simon Landry, Alexandre Champigny,
Dumas, Le Husky et Éric Patenaude Claviers : François Lafontaine et
Le Husky
Hurler
le mal de vivre.
Duguay
s’inspire beaucoup des vies tumultueuses des poètes
maudits et des idéalistes finis, auxquels il se réfère
souvent : Du Vaisseau d’or de Nelligan, aux Fleurs
du mal de Baudelaire en passant par Le Bateau ivre de Rimbaud.
« Je suis passé à autre chose, mais
Rimbaud, c’était mon Jim Morrison, pour moi
c’était une rock star ! »
L’auteur-compositeur-interprète
livre en deux mots les thèmes de son oeuvre: l’absence
et la rupture. Ce dernier nous offre un ROCK
fort accrocheur, guidé par des textes personnels,
souvent sombres et remplis d’angoisse.
Une voix
suave, délicat, un univers surprenant, étrange,
où la musique a toute sa place. «Moi, je ne suis pas de l’école de
Vincent Vallières. Je ne m’intéresse
pas au quotidien, je m’intéresse à la
vérité. S’il y a des monstres sous le
lit, j’aime les montrer »
Le
Husky à Mange ta ville Ce vidéo n'est pas une
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Sur
ce disque : Intro - Mourir comme un chien - David
Bowie - Les filles sont comme des oiseaux - Dans l’bois
- Lettre à Vanessa - Des fleurs sur ton corps - Zombie
- Je vous aime mes amis - Une araignée - Sous les
néons.
Un petit
mot sur la superbe pochette « Je suis même
allé passer une semaine à Rouyn-Noranda chez
celui qui a réalisé la pochette, Patrick Gauvin.
Je couchais à côté de son bureau et
il me réveillait pour me demander si c’était
correct! »
À
écouter un soir de pleine lune.
Style:
Rock - Goth - Légèrement pop... En magasin: depuis le 3 octobre 2007 Étiquette : Grosse
Boîte / Outside
Music
Le
Husky était de passage le 14 novembre 2007
au Bar le Rafiot à Val-d'Or,
voici quelques photos qui représentent bien la folie
de cette bête humaine. Crédit photos :
Stéphane Racicot