Le lundi, 30 juin 2008


Gala de François Massicotte

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Pour souligner le début de l’été dans son gala du Grand Rire, François Massicotte a eu comme d’habitude une idée tordue : le thème de ce gala est l’hiver pour la première partie, une mise en scène de Marc Gélinas.

Dans son numéro d’ouverture, l’humoriste est entré sur scène avec une énorme souffleuse à neige de la Ville de Québec, pendant qu’une grosse tempête (de flocons artificiels) souffle sur le Grand Théâtre. Il dit « maudit hiver fou que nous avons eu! ». Avec le décor hivernal, on se croyait au temps des fêtes. Il a fait plaisir à bien des gens en rageant contre l’hiver de fou que nous avons eu, et lui avait décidé, en raison de l’hiver plutôt clément de l’année dernière, de ne pas renouveler son contrat de déneigement de son entrée.

 


François Massicotte et Stage Lacroix

 

Stage Lacroix, qui ne chantait que des chansons de Noël, est revenu à quelques reprises pour énerver François Massicotte. Stage Lacroix est l’auteur des succès radiophoniques T lette. Ce chanteur qui fait dans le comique avait remporté beaucoup de succès lorsqu’il était animateur sur les ondes de CHOI-FM. Il nous a présenté sa chanson T lette avec, en arrière-plan, une photo de Massicotte. C’était le moment faible de la soirée.

François Massicotte nous a raconté sa visite chez sa mère à Trois-Rivières : il ne voyait plus rien dehors, car il avait trop de neige, il y avait des toits effondrés et des voleurs de souffleuses à neige.

Ensuite, c’était au tour de Dominic Paquet, qui a ouvert le bal en nous présentant son numéro sur le comportement humain, les sauts en parachute, les biscuits chinois, le jeu de poches, des anecdotes, etc.

Il a été suivi par Jean-Claude Gélinas, dans son personnage de Réjean de Terrebonne. Il en est à sa cinquième participation au Grand Rire. Son personnage a l’air de rien, mais il est tout de même observateur, il est venu nous parler de la société de consommation : un gars qui prend une bière de trop, de petits numéros sur les chauffeurs de taxi, des nouvelles pour une bouteille de shampoing… Au dos de la bouteille, il est écrit de téléphoner pour en donner des nouvelles, il a compris de donner les nouvelles de toutes sortes. Pour arrondir ses fins de mois, i l a lancé une ligne érotique, et la personne qui l’appelle c’était sa mère, pour qui il fait un tarif réduit.

Par la suite, Martin Petit avait pour sujet le regard des autres, la perception des autres qu’il avait avant qu’il soit connu.

Jean-Marie Corbeil, qui voulait jouer de la guitare depuis qu’il était jeune, a inventé de faire du « air guitar » avec plus d’instruments invisibles, le tout était synchronisé avec les bruits.

On a ensuite présenté Jean-François Mercier, qui nous a entretenus sur le thème de la consommation : un numéro exclusif écrit par François Avard, qui parlait d’exploitation des enfants, avec une anecdote sur des jeux d’ordinateur. Parfois cinglant, l’humoriste fait parfois peur, mais est souvent très drôle, tout en faisant réfléchir évidemment.

Encore une fois cet été, François Massicotte invitera sur scène son comparse de 450, chemin du Golf, le comédien Sylvain Marcel. Avec Alex Perron, ils ont préparé un sketch sur l’aventure de trois gars qui ont hérité d’un chèque-cadeau à l’Hôtel de Glace. L’un des deux gars a trompé sa femme, mais Alex Perron dévoile le tout. Je n’ai pas compris ce que faisait Alex Perron dans ce sketch, j’ai l’impression que c’était juste pour mettre du piquant dans le numéro.

 

Après l’entracte, François Massicotte nous a raconté son problème médical, qui était un abcès : visite du médecin à domicile, à la clinique, à l’hôpital et pour finir une opération. Ce numéro est tellement bien raconté en détail, et drôle.

L’humour de Maxim Martin, un humoriste percutant, portait sur la fin du monde, le droit de fumer, l’hypnose, Internet, etc.

Rebecca Carrington (Angleterre) et Colin Griffith-Brown (Angleterre) faisaient un excellent duo. Au début, elle se prenait pour Madonna, et elle a joué du violoncelle. Elle a joué du jazz, de l’opéra et a finalement fait une chanson jazzée avec Colin.

L’humoriste de Québec P.A. Méthot, celui qui excelle dans tout, nous a raconté son voyage de pêche à Sept-Îles du 9 au 14 septembre 2001. Il n’avait pas su qu’il y avait eu un attentat terroriste à New York le 11 septembre. La façon dont il le raconte est tordante. Il a aussi composé une chanson pour sa blonde, Your Head in the Congelator.

Pascal Babin a lancé des slogans pour les villes et les villages, et a été 25 jours en Afghanistan pour donner un spectacle, il nous a raconté en bref son aventure. Il a trouvé des slogans pour plusieurs villes. Certains sont plus drôles que d’autres.

Guy Bernier, un autre excellent humoriste à sa première participation au Grand Rire en salle, a parlé de comment il a exploité son grand-père quand il habitait chez lui. Tous les coups étaient permis.

 


François Massicotte et Dominic Paquet

 

Ensuite, c’était le golf avec François Massicotte, Dominic Paquet et Jean-Claude Gélinas. Les deux premiers jouaient au golf, pour savoir qui était le meilleur et le troisième gars était l’homme du terrain qui venait voir comment cela se passait; il avait toujours une bière avec lui. Dominic Paquet a fait allusion à François Massicotte et à la publicité des essuie-tout. Par bout, ils avaient des trous de mémoire.

Pour clôturer cette soirée, le gars de char Michel Barrette est venu nous livrer ses anecdotes de jeunesse à Alma et a parlé de ses 4 enfants.

Quelle belle soirée!

 

Grand Rire
www.grandrire.com

Grand Théâtre
www.grandtheatre.qc.ca

 

 

 

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Crédit photos: Sébastien Dion

 

 

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