Le 5 octobre 2009, GSI Musique, lançait le nouvel album « Les sentinelles dorment », d’Andrea Lindsay,son deuxième album solo en carrière, et précédé sur les ondes par le premier extrait « Gin Bombay ».
« Les sentinelles dorment » révèle une fois de plus l’univers personnel et délicieux de cette Ontarienne francophone d’adoption et marque sa première incursion dans la réalisation qu’elle partage avec Éric Graveline, le fidèle collaborateur de son disque précédent, « La belle étoile ».
Elle s’est beaucoup amusée à employer comme instruments de musiques, les objets qui se trouvaient autour de nous : comme quoi tout peut devenir un instrument de musique! Andrea a toujours rêvé un jour de pouvoir arranger des cuivres et des violons.
Andrea Lindsay singe les paroles et les musiques de ce deuxième album, et les arrangements avec Éric Graveline.
Signant ici les paroles et les musiques originales de 10 des 12 titres de cette nouvelle mouture, Andrea Lindsay déploie cette facilité à créer des mélodies accrocheuses toutes en fraîcheur et une poésie singulièrement captivante à l’esprit du français. Du pop qui a du chic, du rythme dansant, et une étincelle de folie tranquille.
Andrea possède une voix unique, des musiques aux arrangements subtils, des mélodies ensoleillées, 12 pièces touchantes et savoureuses. Car les arrangements font de chacune de ses pièces, un tableau peint à pinceau fin : piano omniprésent, cordes discrètes et somptueuses, cuivres festifs, percussions saupoudrées, harmonie vocale, le tout orchestré avec l’appui de ses dix musiciens et collaborateurs.
Sur « Les sentinelles dorment », Andrea Lindsay reprend aussi deux pièces des années 60 : « Le temps de l’amour », popularisé par Françoise Hardy(musique de Jacques Dutronc) et « Lonely boy » (Spyropoulos/Campbelle-Lyons). Andrea Lindsay passe aisément du français à l’anglais « Nature morte, Les sentinelles dorment, Les pieds devant » de la nostalgie « Lettre à un chien » à la rêverie valsée « Lune de papier », de l’amour « Comment te le dire » à la fête « Le Charleston », « The Simplest Things » et « La valse des éboueurs ».
Le 15 septembre 2009, la Fondation SPACQ remettait ses récompenses annuelles et décernait à Andrea Lindsay le prix André Dédé Fortin, remis à des auteurs compositeurs de la scène émergente. Une récompense qui s’ajoutait à une longue liste de prix reçus depuis ses débuts, soulignant la qualité de ses créations musicales. Le public aura le plaisir de voir et entendre Andrea Lindsay sur la scène cet automne, au Québec et en Europe. Elle présentera aussi son tout nouveau spectacle en février 2010.
Andrea Lindsay: voix, guitare
Éric Graveline : piano, claviers, basses, percussions et programmation générale
Sylvain Quesnel : guitare, ukulélé
Guilhem Loustafol-Forest : banjo
Catherine Le Saunier et Julie-Odile : violoncelle
Kristin Molnar : violon
Maxime St-Pierre : trompette
Muhammad Abdul Al-Khabyrr : trombone
Joël Brouillette : cor d’harmonie
Jean-Denis Levasseur : clarinette et clarinette basse
Ghyslain-Luc Lavigne : prise de son et mixage
On peut obtenir plus d’informations sur Andrea Lindsay et ses dates de concerts sur les sites suivants :
www.andrealindsay.com
www.myspace.com/andrealindsaymusic
www.gsimusique.com
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